C’est la question que personne ne pose avant de réserver, et que tout le monde se pose en arrivant : où poser sa voiture à Sarlat ? En plein mois d’août, tourner vingt minutes dans des rues pleines avec les valises à l’arrière gâche une arrivée. Voici ce qu’il faut savoir, en clair.

La première chose à comprendre : tout dépend de la saison

Sarlat ne se gare pas de la même façon en février et en juillet. La ville applique deux régimes selon la période :

Trois secteurs échappent à cette alternance et restent payants toute l’année : la zone orange 2, la zone verte de la rue de la République, et le parking de la place de la Grande Rigaudie. À l’inverse, la zone bleue reste gratuite toute l’année — c’est elle qu’il faut viser si vous cherchez à ne rien payer.

Où se trouvent ces zones

Zone orange : les boulevards Henri Arlet, Nessmann, Eugène Leroy et Voltaire, les rues Jean-Joseph Escande et du 8 mai 1945, les places Salvador Allende, de la Bouquerie, Pierre-Paul Grassé, de la Petite Rigaudie, Pasteur et Maurice Albe, ainsi que l’avenue Thiers.

Zone orange 2 : avenue Gambetta, rues Sirey et Louis Mie.

Zone jaune : avenue du Général de Gaulle, places du 19 mars 1962 et de Sundhouse.

Zone verte : rue de la République — l’axe qui traverse la vieille ville, donc le plus demandé et le plus cher en pratique.

Place de la Grande Rigaudie : le parking le plus proche du centre médiéval, sécurisé et fermé par une barrière. Payant toute l’année, mais c’est le seul où l’on est certain de retrouver sa place le soir.

Si vous venez en été, un seul conseil

Garez-vous une bonne fois pour toutes et n’y touchez plus. Sarlat intra-muros se visite entièrement à pied : la cité médiévale fait moins d’un kilomètre de bout en bout, et déplacer sa voiture pour gagner cent mètres, en juillet, c’est perdre sa place sans rien gagner.

Deuxième réflexe : arriver tôt ou tard. Entre 11 h et 15 h, en pleine saison, les places du centre sont prises. En fin d’après-midi, le stationnement se libère avec le départ des visiteurs à la journée.

Et si vous oubliez l’horodateur : le forfait post-stationnement est de 30 €, ramené à 20 € s’il est réglé dans les 48 heures. De quoi payer plusieurs journées de parking.

Le samedi, jour de marché

Le marché du samedi matin est l’un des plus réputés du Sud-Ouest, et c’est le jour où le centre est le plus saturé. Si vous arrivez un samedi, prévoyez large et visez les zones périphériques plutôt que le cœur de ville. Le détour à pied vous coûtera cinq minutes ; la recherche d’une place en centre-ville peut en coûter trente.

Camping-cars

Sarlat leur réserve une zone dédiée, dite zone violette, sur les places de Flandre Dunkerque 1940 et des Anciens Combattants de l’AFN.

Et si vous logez chez nous

La question du stationnement se pose différemment selon le logement.

Le Pécharmant, avenue de Selves, est notre adresse la plus simple pour qui vient en voiture : un parking public gratuit se trouve à moins de 200 mètres, et l’appartement est de plain-pied — pas d’escalier avec les valises. Le centre médiéval est à cinq minutes à pied.

Le Repaire et Le Logis, rue Magnanat, sont au contraire en plein secteur piéton. C’est un privilège pour visiter — vous êtes dans les ruelles dès la porte franchie — mais cela suppose de garer la voiture un peu plus loin et de marcher quelques minutes. En haute saison, mieux vaut le savoir avant d’arriver que le découvrir sur place.

Dans tous les cas, écrivez-nous avant votre arrivée : nous vous indiquerons où viser selon le jour et l’heure. C’est le genre de détail qu’un hôte sur place connaît et qu’aucune plateforme ne vous dira.

Vérifier avant de partir

Les zones et les tarifs évoluent d’une année sur l’autre. Les informations ci-dessus proviennent de la mairie de Sarlat ; en cas de doute avant un séjour, la page officielle du stationnement fait foi. Pour préparer le reste du séjour, notre page Découvrir Sarlat réunit les visites, les marchés et les événements de la saison.